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“.....il est des autoproductions qui sonnent parfois mieux que les
“officielles”. L’Orchestre de la Lune, par exemple, conjugue gaiement
diverses influences, de Gil Evans à Jaco Pastorius...en passant même,
nous semble-t-il, par Henry Threadgill....Le lideur...est Jon
Handelsman,
habile chef d’orchestre qui donne à ces compères la voie libre, afin
que ceux-ci puissent donner de la voix (pensées particulières pour
Rangell, Havet et Miton).” Frédéric Goaty, Jazzmag
“Ce jeune groupe spatial parisien est dirigé par un des saxophonistes
américains de la capitale les plus mature: Jon Handelsman. Ce onztet
a de quoi nous faire perdre la tête: huit cuivres et une section rythmique
sans basse ni clavier.....Un jazz festif garanti!” Sir Ali, Nova Magazine
“Tout ces putains de cuivres!” Jacques Higelin
“New-Yorkais installé en France depuis vingt ans, Jon Handelsman
s’est fait connaître comme saxophoniste et arrangeur de cuivres d’Arthur
H. Héritier des années psychédéliques, il n’a jamais vraiment décroché
des musiques binaires électriques. Ses compositions dégagent une énergie
à la fois brute et sophistiquées. Mais sa langue véhiculaire reste
le jazz. Son Orchestre de la Lune, petit big band monté en 1995, se
compose de huit cuivres de renommé, dont un soubassophone (et pas
de basse électrique),emmenés par une rythmique batterie-percussions
trépidante et facétieuse, et une guitare tout en finesse qui peut
parler cocotte funky aussi bien que cithare.Ce pont musical entre
Paris et New York forme une sorte de cabaret d’Aristochats, sous influence
seventies. Pour amateurs de free jazz, de Jimi Hendrix, de Miles Davis
(période In a Silent Way), de Charles Mingus ou de Jaco Pastorius
pour l’écriture de cuivres.” Vincent Nguyen, Libération
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